Margaux Proffit

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Les ressources crées par Margaux Proffit

Pour répondre à ces questions, nous vous proposons une approche en trois parties : financer la réalisation du bilan carbone de votre entreprise, financer votre plan de décarbonation et financer la formation de vos équipes.

Objectifs Dispositif Conditions principales Prise en charge Accompagnement WeCount associé
Réaliser un bilan carbone Bpifrance Diag Décarbon'Action Lien utile PME et ETI < 500 salariés (cas par cas au-delà)
Au moins 1 an d'activité
Aucun bilan GES depuis 5 ans
Subvention de 40 %
Reste à charge : 6 000 € HT
(plafond d'aide max 10 000 € HT)
Programme Promotion Climat
Réaliser un bilan carbone, s'adapter Régions / collectivités Aides régionales / métropoles / départements Lien utile Généralement TPE et PME
Critères variables selon la région (taille, secteur, CA...)
Variable (ex: aide jusqu'à 3 000 € en PACA, jusqu'à 60 % du coût en Bretagne...) Programme Promotion Climat / Programme Adaptation
Élaborer sa stratégie bas-carbone ADEME / ACT ACT Pas-à-Pas Lien utile Entreprises de toutes tailles
Bilan carbone récent (< 2 ans)
Entreprises industrielles :
PME : subvention 70 %, reste à charge 8 670 €
TPE : subvention 80 %, reste à charge 5 780 €

Entreprises non industrielles :
PME : subvention 70 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 10 900 €
TPE : subvention 80 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 10 900 €
Accompagnement ACT Pas à Pas
Élaborer sa stratégie bas-carbone (Industriels) ADEME PACTE Industrie Lien utile Toutes les PME du secteur industriel Prise en charge de 80 % (TPE), 70 % (PME) Accompagnement ACT Pas à Pas
S'engager dans la sobriété énergétique (Tertiaire) ADEME / CEE PACTE Entreprise (éligible CEE) Lien utile TPE/PME privées ayant des bâtiments d'activités tertiaires, assujetties ou pas au Dispositif Éco-Énergie Tertiaire (DEET) Variable (défini au cas par cas via les Certificats d'Économie d'Énergie) Accompagnement ACT Pas à Pas
S'adapter au changement climatique Bpifrance Diag Adaptation Lien utile Entreprises de 1 à 499 salariés, avec au moins 1 an d’existence. Subvention de 50 % du coût
Reste à charge : 3 000 € HT
Programme Adaptation
Former ses équipes (RSE, climat, ESG) OPCO Financement formation RSE / climat Lien utile : France compétences Lien utile : FSE Toutes entreprises, selon leur branche professionnelle (11 OPCO : 2i, Afdas, Atlas, Constructys, EP, Ocapiat, Uniformation, Mobilité, Commerce, AKTO, OPCO Santé). Prise en charge partielle ou totale (variable selon l'OPCO et l'année).
Se renseigner auprès de son OPCO pour définir la méthode de financement (FNE/FSE/Plan de développement des compétences).
Programme Promotion Climat

Quelles subventions pour faire son bilan carbone ?

Tout d’abord, il faut savoir qu’un bilan carbone réalisé par un cabinet spécialisé a généralement un coût compris entre 10 000 € pour une PME, et plusieurs dizaines de milliers d’euros pour un grand groupe. Un budget qui peut s’avérer conséquent pour les entreprises françaises aujourd’hui. D’où l’intérêt de faire appel à des subventions bilan carbone.

💡 Le Bilan Carbone est-il obligatoire ? Aujourd’hui en France, le bilan carbone est obligatoire pour certaines organisations. Ce bilan réglementaire s’appelle le BEGES et concerne : les entreprises de plus de 500 salariés (250 dans les DOM), les collectivités territoriales et EPCI de plus de 50 000 habitants, les établissements publics de plus de 250 agents.

Diag Décarbon’Action : la subvention bilan carbone de la BPI

Pour financer votre bilan carbone, la subvention phare à connaître est le Diag Décarbon’Action, financé grâce à un partenariat entre l’ADEME et la BPI.

Opéré par Bpifrance, ce dispositif permet aux entreprises de financer une partie de leur bilan carbone et de leur stratégie de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). La prise en charge est à hauteur de 40 %, entraînant ainsi un reste à charge de seulement 6 000 € HT (sous réserve d’éligibilité).

Le programme Promotion Climat de WeCount est éligible à ce dispositif. Concrètement, à l'issue de ce programme, vous sortez avec un bilan carbone complet, un plan d’action opérationnel et un kit de communication prêt à l’emploi.

‍Pour qui ? Le Diag Décarbon’Action s’adresse aux PME (au sens de la définition européenne), aux ETI et aux organisations de tous les secteurs d'activité, à l'exception des entreprises en difficulté et des sociétés civiles immobilières. A noter que la Commission européenne considère une entreprise en difficulté lorsqu’il est pratiquement certain, qu’en l’absence d’intervention de l’État, elle soit contrainte à renoncer à son activité, à court ou moyen terme.

Pour en bénéficier, l’entreprise doit justifier :

  • D’au moins un an d’activité ;

  • De n’avoir réalisé aucune démarche de bilan GES dans les 5 dernières années ;

  • D’avoir moins de 500 salariés ;

  • Être située sur le territoire français et/ou dans les DROM-COM.

Si vous êtes éligible, vous devez déposer une demande en ligne sur le site de Bpifrance. Vous recevrez une réponse sous 20 jours ouvrés (hors demande de pièces complémentaires).

‍WeCount fait partie des experts Diag Décarbon’action accrédités par la BPI. Contactez-nous pour réaliser votre Diag avec nos consultants carbone !

💡 Bon à savoir : il existe aussi d’autres Diags de la BPI pour financer la transition écologique des entreprises : le Diag Eco-Flux (pour éliminer les gaspillages d'énergie, d’eau, de matière et de déchets), le Diag Ecoconception (pour réduire l’impact environnemental de vos produits et services), le Diag Biodiversité (pour diminuer votre impact sur la biodiversité), le Diag Adaptation (pour améliorer la résilience de votre entreprise face aux risques induits par le changement climatique).

Subventions régionales

Aujourd’hui, le Diag Décarbon’Action est le dispositif central pour la subvention du bilan carbone des entreprises. Mais selon les régions, il peut aussi exister des subventions à destination des entreprises locales.

En Auvergne Rhône-Alpes par exemple, la Métropole de Lyon avait lancé un appel à projet pour financer un bilan carbone collectif dans les entreprises de moins de 250 salariés. La prise en charge était alors de 50 % du prix total du programme.

Dans la région PACA également, le dispositif CEDRE propose une aide allant jusqu’à 3 000 € pour soutenir la transition bas-carbone des entreprises. Elle s’adresse aux entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur ou égal à 2 millions d’euros.

La région Bretagne, quant à elle, soutient la transition bas-carbone de l’agriculture avec le dispositif AGRI Bas carbone. Cette subvention permet aux éleveurs bretons de financer un accompagnement individuel ou collectif pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. 

Pour qui ? Ces aides s’adressent majoritairement aux petites et moyennes entreprises. Les critères sont variables selon les régions.

Nous vous conseillons de vous rapprocher de votre région pour connaître les modalités et financements possibles.

‍Vous désirez réaliser le bilan carbone de votre activité ?

Notre équipe peut vous accompagner dans le choix et la constitution des dossiers de demande de subventions. Prenez rendez-vous avec nos experts pour plus d’informations.

Après le bilan carbone, comment financer votre stratégie de décarbonation ?

Vous avez déjà réalisé votre bilan carbone et cherchez à financer votre plan d’action ? Il existe aussi des subventions pour vous. On peut en citer deux principales :

  1. Le programme ACT Pas à Pas : il permet de définir une trajectoire de réduction de vos émissions à moyen et long terme, en construisant un plan d’action chiffré (coûts de mise en oeuvre et quantité d’émissions évitées) ;
  2. Le Tremplin pour la transition écologique : une aide pour financer certaines actions de votre plan d’action (écoconception, économie circulaire, mobilité durable…).

ACT Pas-à-Pas de l’Ademe : un accompagnement pour définir votre trajectoire de décarbonation 

Le programme ACT Pas-à-Pas offre un cadre méthodologique pour piloter efficacement votre stratégie bas-carbone.

‍Cette méthode reconnue et certifiée par l’Ademe, vous aide à :

  • Structurer une stratégie climat robuste ;

  • Identifier vos risques et opportunités liés au changement climatique ;

  • Construire une feuille de route de décarbonation (à moyen et long terme) de votre entreprise, avec une trajectoire de réduction compatible avec les Accords de Paris (SBTi) ;

  • Elaborer un plan d’actions quantifié (CO2e et coûts) ;

  • Valoriser votre engagement auprès de vos parties prenantes.

💡 Bon à savoir : ce programme permet aussi de préparer un reporting complet sur l’ensemble des points de données de l’ESRS E1 (dans le cas où vous êtes soumis à la CSRD).

Pour qui ? Elle s’adresse aux entreprises de plus de 250 salariés, ayant réalisé un bilan carbone récent (dans les 2 ans précédent la demande).

Le programme ACT Pas à Pas dispose d’un financement de l’Ademe à hauteur de 80 % et dans la limite de 18 000 €.

Pour ce qui est de la durée, l’ADEME recommande entre 12 et 18 mois. Dans notre cas, nous privilégions 12 mois pour s’assurer de garder le rythme. A titre indicatif, le porteur de projet devra consacrer en moyenne entre 10 et 20 jours dans l’année pour mener à bien le programme.

Il existe deux types de subventions : les projets de décarbonation individuels ou collectifs.

💡 Bon à savoir : si vous êtes une entreprise industrielle, alors le dispositif ACT qui vous concerne est le PACTE Industrie.

La subvention individuelle

La subvention ACT Pas à Pas prend généralement la forme d’un accompagnement individuel, qui passe par le programme Volontaire Français ACT.

Le taux d’aide financière dépend de la taille de l’entreprise :

  • 60 % du prix de l’accompagnement pour les grandes entreprises ;

  • 70 % pour les entreprises moyennes ;

  • Et 80 % pour les petites entreprises.

Toutes les informations sont disponibles sur le site agir pour la transition écologique.

La subvention collective

L’accompagnement se décline aussi en version collective et s’adresse alors à deux types de profils :

  • Les entreprises qui souhaitent embarquer leur chaîne de valeur dans leur processus de décarbonation (fournisseurs, distributeurs, financeurs…) ;

  • Les fédérations, coopératives, investisseurs, banques ou encore associations, qui visent la décarbonation d’un territoire ou d’un secteur d’activité.

L’accompagnement se fait avec une dizaine d’autres entreprises, qui comme vous, souhaitent entamer une transition vers un modèle plus durable.

Chez WeCount, nous sommes convaincus que le collectif joue un rôle essentiel. C’est pourquoi nous avons conçu un programme ACT qui combine accompagnement individuel et sessions collectives. Cette approche permet aux responsables RSE de se nourrir des retours des autres, tout en bénéficiant d’un suivi personnalisé. Voici un exemple de planning qui illustre comment nous avons structuré ce programme collectif ACT.

📄 Pour mieux visualiser le déroulé concret d’un accompagnement ACT Pas-à-Pas, découvrez notre exemple de planning issu de notre programme ACT.

Vous êtes en pleine réflexion sur votre stratégie climat ? Prenez rendez-vous avec un de nos conseillers et laissez-vous guider 😎

Tremplin pour financer une partie de vos actions de transition écologique

Une fois votre stratégie de décarbonation élaborée avec le programme ACT Pas-à-Pas, c’est le moment de vous lancer et de dérouler votre plan d’action. Seulement, cela peut représenter à nouveau une certaine somme…

C’est là qu’entre en jeu le Tremplin pour la transition écologique. Mis en place en janvier 2021 dans le cadre du plan de relance, ce dispositif vise à financer les projets de transition écologique des TPE et PME françaises.

‍Pour qui ? La subvention Tremplin s’applique aux entreprises de moins de 250 salariés. Et contrairement à la subvention ACT Pas à Pas, le Tremplin pour la transition écologique est aussi accessible aux auto-entrepreneurs et aux entreprises individuelles. Précisons toutefois que certains investissements et/ou études ne sont éligibles qu'aux entreprises relevant de secteurs d'activités ou de zones géographiques spécifiques.

Le montant de prise en charge est compris entre 5 000 et 200 000 € (à partir de 2 500 € pour les réparateurs hors auto et vélo).

Parmi les opérations éligibles, on peut citer : la mise en route d’une démarche d’éco-conception, le remplacement de véhicules thermiques par des véhicules électriques, ou encore l’accompagnement à la labellisation numérique responsable. Pour parcourir la liste complète des opérations, rendez-vous sur le site de l’Ademe.

⚠️ Attention : la demande de financement doit être réalisée avant d’engager toute démarche, comme par exemple la signature d’un devis ou d’un marché.

Cette aide est actuellement disponible jusqu'au 31 décembre 2025. Nous vous conseillons donc de faire votre demande sans plus attendre.

💡 Bon à savoir : pour financer la mise en place de votre stratégie de décarbonation, vous pouvez aussi vous tourner vers les subventions régionales. On peut citer par exemple le label bas carbone, le programme DECARB FLASH 2025-2027 pour les sites industriels de PME, ou encore l’appel à projet DETER pour les entreprises du secteur tertiaire.Pour en savoir plus, rendez-vous sur le moteur de recherche des aides par région, mis en place par le gouvernement.

Les subventions pour former ses équipes à la transition écologique

‍Vous souhaitez combiner formation, réalisation de votre bilan carbone et définir votre plan d’action ? Vous pouvez alors vous tourner vers le Fond Social Européen (FSE), en passant par votre OPCO. Explications

Le Fond social européen et son programme FTJ

‍‍Le FSE est un fond de l’Union européenne dont la vocation est d’améliorer les perspectives professionnelles des citoyens européens.

Dans ce cadre, le FSE propose une aide financière, sous la forme du programme FTJ (Fonds pour une transition juste), pour aider les territoires les plus touchés à préparer la reconversion et l’évolution des métiers face à la transition écologique.

Pour qui ? Le FTJ s'adresse aux secteurs les plus carbonés, répartis dans 6 régions : Hauts-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Auvergne Rhône-Alpes, Normandie, Pays de la Loire et Grand Est (la liste détaillée des territoires concernés est disponible ici).

Pour en savoir plus sur ces fonds et faire une demande de financement, rendez-vous sur https://www.europe-en-france.gouv.fr/.

Les OPCO

Depuis avril 2019, la formation professionnelle en France a été déléguée aux OPCO (opérateurs de compétences). Ces organismes sont répartis selon 11 secteurs d’activité (industrie, culture, transport, santé…), et ont pour rôle de financer la montée en compétence des salariés.

Dans ce cadre, ils peuvent prendre en charge une partie de la formation de vos équipes aux enjeux de décarbonation et de transition écologique.

Pour connaître les possibilités de financement, contactez directement votre OPCO ou bien votre service RH.

Bon à savoir : WeCount a mis au point des programmes collectifs de 4 mois pour mesurer votre bilan carbone et définir votre stratégie climat, en formant vos équipes. Le programme est certifié Qualiopi. Il est donc éligible au FSE et aux subventions des OPCO. Prendre rendez-vous pour en discuter

Les subventions pour le bilan carbone et la décarbonation sont nombreuses, mais elles ne sont généralement pas cumulables. Nous vous conseillons donc de bien choisir l’aide qui correspond au mieux à vos besoins et à votre situation. Par ailleurs, les budgets alloués aux OPCO diminuent chaque année. Profitez-en tant que ces dispositifs existent !

Les subventions bilan carbone en résumé

Pour vous y retrouver plus facilement, voici un résumé des principales subventions selon vos besoins, et des différents accompagnements pour vous aider.

Objectif : Faire votre bilan carbone
🌱 Programme Promotion Climat : un accompagnement de 4 mois avec des ateliers collectifs, des coachings individuels et des formations pour vous aider à réaliser ou à mettre à jour votre premier bilan carbone !


🏭 TPE et PME de moins de 500 salariés


💰 Prise en charge proposée par le Diag Décarbon’Action

Objectif : Mettre au point votre stratégie de décarbonation
🌱 Accompagnement ACT Pas à Pas sur 12 mois en format collectif, pour vous aider à définir un plan d’action concret pour votre transition !


🏭 Entreprises ayant déjà réalisé un bilan carbone dans les 2 ans


💰 Prise en charge possible via l’Ademe

Objectif : Former vos équipes
🌱 Nos promotions climat forment vos collaborateurs pour les embarquer dans votre projet de transition !


🏭 Tout type d’entreprises


💰 Prise en charge possible par votre OPCO (ou le FSE pour certaines industries spécifiques)

Et pour chaque programme, vous avez bien sûr accès à notre plateforme de référence en comptabilité carbone, l’outil indispensable qui vous simplifie la vie ! Contactez-nous pour échanger sur votre projet

FAQ

Comment financer son premier Bilan Carbone d'entreprise ?

La subvention la plus utilisée pour financer un bilan carbone en entreprise est le Diag Décarbon’Action (mis au point par Bpifrance & l’Ademe). Elle peut prendre en charge jusqu’à 40 % du coût total du bilan carbone. Certaines régions proposent également des aides spécifiques.

Qu'est-ce que ACT Pas à Pas ?

ACT Pas à Pas est un programme financé par l’Ademe, qui aide les entreprises à construire leur stratégie bas-carbone. Il s’adresse aux entreprises ayant déjà réalisé un bilan carbone et souhaitant aller plus loin dans la démarche. Sa durée est de 12 à 18 mois et il est financé à hauteur de 80 % (60 % pour les grands groupes).

Quelles sont les aides de l'ADEME pour le bilan carbone ?

L’Ademe est le principal financeur (en partenariat avec Bpifrance) du Diag Décarbon’Action, un accompagnement à la réalisation d’un bilan carbone. Pour aller plus loin, l’agence finance également le programme ACT Pas à Pas pour structurer une stratégie de réduction de vos émissions de gaz à effet de serre.

Sources : 

Article
Subventions bilan carbone 2026 : les aides à connaître pour les PME et TPE

Subventions bilan carbone 2026 : comment réduire le coût de votre démarche climat et financer votre décarbonation ?

Margaux Proffit
Temps de lecture
0
17/3/26

Le Diag Décarbon’action est un accompagnement opéré par Bpifrance en partenariat avec l’ADEME et le dispositif CEE. Il permet aux entreprises de se faire accompagner par des experts spécialisés, agréés, formés et outillés par Bpifrance et l'ADEME.

Le résultat ? Un bilan d'émissions de gaz à effet de serre (GES) mesuré, un plan d’action sur-mesure pour réduire vos émissions, et la valorisation de votre engagement pour embarquer vos parties prenantes. Le tout avec une montée en compétences sur le sujet !

On vous explique comment candidater et comment le Diag Décarbon'Action fonctionne.

À retenir

  • 12 jours d’accompagnement sur 6 à 8 mois ;

  • Une prestation d'une valeur de 10 000 € HT, avec 4 000 € HT subventionnés et seulement 6 000 € HT de reste à charge ;

  • Un expert carbone (comme un consultant de chez WeCount) qui vous accompagne pendant toute la durée du dispositif ;

  • Des livrables concrets : un rapport de synthèse avec un bilan GES, un plan d’action sur-mesure et des outils pour valoriser votre démarche ;

  • Une véritable montée en compétences pour rendre vos équipes capables de maîtriser l'empreinte carbone de l'entreprise au fil du temps.

Diag Décarbon'Action qu’est-ce que c’est ?

Le Diag Décarbon'action est une initiative de la Banque Publique d'Investissement (BPI) de France en collaboration avec l’Association Bilan Carbone (ABC). Il est cofinancé par l’ADEME.

Lancé dans le contexte de l'Accord de Paris, l’objectif est d’accélérer la décarbonation des entreprises françaises. Le dispositif est conçu pour accompagner les petites et moyennes entreprises dans leur transition écologique.

C’est un accompagnement de 12 jours répartis sur 6 à 8 mois. Cette durée est nécessaire car elle permet l’analyse du bilan carbone de votre entreprise, l'élaboration du plan de décarbonation et la mise en place de premières actions.

Le Diag Décarbon'action a 5 objectifs :

  • Diminuer votre consommation d’énergie ;

  • Réduire votre dépendance aux énergies fossiles ;

  • Définir et élaborer un plan d’action ;

  • Valoriser votre engagement pour embarquer toutes les parties prenantes de votre entreprise.


Quel est le prix du Diag Décarbon'action ?

La prestation totale coûte normalement 10 000 € HT. Mais grâce à une aide financière de 40 % (versée dans le cadre du dispositif CEE PACTE Entreprises), votre entreprise ne paiera réellement que 6 000 € HT.

Cette aide s'applique à condition de ne pas avoir réalisé de bilan GES dans les 5 dernières années.

Qui peut bénéficier d’un Diag Décarbon’action ?

Pour pouvoir bénéficier d’un Diag Décarbon’action, il faut remplir 3 critères :

  • Avoir moins de 500 salariés ;

  • Aucune démarche de bilan GES réalisée dans les 5 dernières années ;

  • Au moins un an d’activité.

📝A noter : Il est possible de réaliser un Diag Décarbon’action pour un groupe ou plusieurs filiales si le nombre de salariés n’excède pas 500.

En cas de doute, vous pouvez tester votre éligibilité. Pour explorer les autres aides financières mobilisables, consultez notre guide dédié aux subventions pour financer un bilan carbone en TPE et PME, incluant un tableau récapitulatif des dispositifs existants.

Quelle est la procédure pour candidater ?

Le dépôt du dossier se fait directement sur le site du Diag Décarbon’action.

Pour que votre dossier soit traité, il faut inclure les éléments suivants :

  • Document d’identité du dirigeant et/ou du représentant légal en cours de validité ;
  • K-Bis de moins de 3 mois ;
  • Liasse fiscale de l’année précédente.

Une fois l'expert agréé sélectionné et le contrat signé, la facturation se passe en deux temps :

  1. Une 1ère facture de 60 % (soit 6 000 € HT) : envoyée par votre expert après le premier échange téléphonique servant à cadrer la mission et la signature du contrat sur votre espace BPI ;

  2. Une 2ème facture de 40 % (soit 4 000 € HT) : envoyée pour le règlement du solde après la livraison de votre rapport de synthèse et de votre plan d'action sur-mesure.

Pour percevoir votre subvention de 4 000 € HT (qui vient rembourser la deuxième facture), il vous suffira d'envoyer à Bpifrance les justificatifs des deux factures payées ainsi que votre RIB.

Récapitulatif de l'investissement pour votre entreprise (PME/ETI < 500 salariés)

Étape de facturationMontant
Coût total de la prestation (facturé par l'expert)10 000 € HT
1er acompte à la prise de contact (60%)6 000 € HT
Solde à la fin de la prestation (40%)4 000 € HT
Subvention versée par la BPI à l'entreprise sur présentation des justificatifs4 000 € HT
Reste à charge réel pour votre entreprise6 000 € HT

Les 3 phases du Diag Décarbon’action

Le processus se décompose en trois étapes clés, de la réalisation d'un bilan carbone initial à la mise en place d'une stratégie de réduction des émissions de CO2e.

Phase 1. Mesure de vos émissions de gaz à effet de serre (GES)

La première étape, consiste à réaliser un bilan exhaustif des émissions de gaz à effet de serre de l'entreprise (BEGES) sur les trois scopes, à savoir :

  • Scope 1 : émissions directes liées à l’activité de l’entreprise (ex : combustion d’énergies fossiles) ;

  • Scope 2 : émissions indirectes associées à la production d’électricité, de chaleur ou de vapeur importée pour les activités de l’organisation ;

  • Scope 3 : autres émissions indirectes, liées à la chaîne de valeur complète de l’entreprise (ex : achats de matières premières, transport, gestion de la fin de vie des produits etc.).

Votre expert Diag Décarbon’action vous aide à réaliser et à analyser votre bilan carbone afin de définir ensemble votre plan de transition ou plan d’action de réduction de vos émissions.

Phase 2. Co-construction du plan de transition

Votre consultant carbone définit avec vous un plan de transition (aussi appelée stratégie climat) alignée sur l’Accord de Paris. Ce plan inclut des objectifs de réduction des émissions à différents horizons temporels.

En collaboration avec le Comité de Direction et votre équipe climat, l’expert vous aide à :

  • Identifier des actions de réduction des émissions GES pertinentes ;

  • Déployer votre plan d’action en définissant les ressources nécessaires, un planning et un plan de financement ;

  • Valider ce plan avec le Comité de Direction.

Le Diag Décarbon'action permet d'identifier des leviers d'action concrets et de définir une stratégie de décarbonation adaptée à votre entreprise pour réduire efficacement vos émissions.

Phase 3. Valorisation de vos actions

Lors de cette dernière étape, l’expert carbone vous accompagne dans la valorisation de vos efforts. Vous formalisez ensemble les engagements pris et les résultats obtenus pour communiquer en interne et en externe.

Il vous aide aussi à structurer votre communication interne et externe autour des engagements climatiques de l'entreprise, et d'organiser les équipes pour mettre en œuvre votre stratégie. Structurer votre communication contribue au passage à valoriser votre image de marque et renforcer votre compétitivité.

Concrètement, l’expert Diag Décarbon’action travaille avec vous à :

  • Revoir votre stratégie RSE selon vos nouveaux engagements ;

  • Formaliser les engagements pris dans votre stratégie d’entreprise ;

  • Communiquer ces engagements auprès de vos collaborateurs ;

  • Créer une boîte à outils pour embarquer vos parties prenantes (clients, fournisseurs, partenaires, etc.) dans votre démarche de décarbonation pour maximiser les résultats. De plus, pour asseoir votre crédibilité, votre bilan GES final pourra être publié officiellement sur le site de l’ADEME.

À la suite des trois phases citées ci-dessous, vous recevez un livrable avec :

  • Une synthèse de votre bilan carbone ;

  • Votre stratégie climat pour réduire vos émissions de GES ;

  • Un kit de communication pour communiquer votre démarche en interne et en externe.

Qui peut vous accompagner ?

Diag Décarbon’action : l’accompagnement proposé par WeCount

Des consultants spécialisés en stratégie climatique et en réduction des émissions de CO2, agréés, formés et outillés par Bpifrance et l'ADEME, sont à disposition des entreprises pour les guider dans le processus. C’est notamment le cas de WeCount, qui a déjà accompagné plus de 700 organisations dans la réalisation de leur bilan carbone et la structuration de leur stratégie climat.

Le programme Promotion Climat proposé par WeCount peut être mobilisé dans le cadre d’un Diag Décarbon’action.

Cet accompagnement de 4 mois comprend la réalisation du bilan carbone, la construction d’un premier plan d’action de réduction des émissions ainsi qu’un appui méthodologique par un consultant climat tout au long de la démarche. L’accès à la plateforme de comptabilité carbone WeCount est également inclus sans surcoût afin de faciliter la collecte des données et le pilotage des émissions dans la durée.


Le programme se déroule aux côtés d’autres entreprises engagées dans une démarche similaire. Des sessions collectives régulières permettent d’avancer étape par étape sur la réalisation du bilan carbone, d’échanger sur les difficultés rencontrées et de partager des solutions concrètes adaptées à son activité.

Contactez-nous pour plus d'informations !

Pourquoi est-il important de monter en compétences sur la réalisation d’un bilan carbone ?

Réaliser un bilan carbone ne se limite pas à produire un diagnostic ponctuel.

Comprendre les choix méthodologiques, savoir collecter et fiabiliser les données ou encore être capable de mettre à jour son bilan d’une année sur l’autre permet d’inscrire la démarche dans la durée et d’éviter qu’elle ne repose uniquement sur un prestataire externe.

C’est pourquoi l’accompagnement proposé vise à rendre progressivement les équipes autonomes dans le pilotage de leur stratégie climat. Pour approfondir ce sujet, consultez notre article dédié à la formation au bilan carbone en entreprise.

Quelles prochaines étapes après un Diag Décarbon’action ?

Le Diag Décarbon’action constitue généralement une première étape structurante dans la transition bas-carbone d’une entreprise.


Une fois le bilan carbone réalisé et les premières actions identifiées, l’enjeu devient d’inscrire la démarche dans le temps et de passer à une stratégie climat plus globale.

Selon le niveau de maturité de l’organisation, plusieurs leviers peuvent alors être activés :

  • renforcer l’embarquement du comité de direction et des équipes opérationnelles ;

  • améliorer le pilotage du scope 3 et la collaboration avec les fournisseurs ;

  • anticiper les risques physiques liés au changement climatique grâce à une démarche d’adaptation.

💡Bon à savoir : Au-delà du Diag Décarbon’action, WeCount peut également accompagner les entreprises dans la structuration de leur stratégie climat sur le long terme. Cela peut passer par un accompagnement à la méthode ACT Pas-à-Pas pour construire une trajectoire de réduction crédible, ou par la mise en place d’un plan d’adaptation afin d’anticiper les risques physiques liés au changement climatique.

Diag Décarbon'action - avis et retours d'expérience

Plusieurs organisations accompagnées par WeCount ont ainsi pu tirer pleinement parti du Diag Décarbon’action pour mieux comprendre leur profil d’émissions et identifier les leviers de réduction réellement prioritaires.


Ce premier diagnostic permet souvent de dépasser certaines idées reçues, d’objectiver les décisions et de concentrer les efforts là où ils auront le plus d’impact.

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Pour découvrir l’intervention complète et les enseignements tirés de cette démarche, vous pouvez visionner le replay du webinaire organisé par WeCount, notamment à partir de 25:51, où ce retour d’expérience est détaillé.

Ressources

Article
Diag Décarbon'action : le guide pour les PME et ETI en 2026

Diag Décarbon’action : prix, subvention, éligibilité… le guide complet pour financer votre bilan carbone.

Margaux Proffit
Temps de lecture
0
16/3/26

Pour les organisations, la transition n'est plus un sujet périphérique, mais un impératif de résilience et de performance économique. Loin de désengager, 83 % des dirigeants ont maintenu ou augmenté leurs investissements durables, motivés par l'alliance entre objectifs business et environnementaux (C-Suite Sustainability Report 2025, Deloitte).

2026 marque ainsi l’entrée dans l’ère de la maturité opérationnelle. 

Pour les responsables RSE, cela signifie que 2026 ne sera plus seulement l’année du reporting « pour la forme », mais celle d’une intégration renforcée de la durabilité dans le pilotage de la compétitivité et de la résilience des organisations. 

Dans cet article, nous décryptons les évolutions qui vont structurer 2026, et les impacts concrets qu’elles auront sur vos priorités et votre pilotage.

Le paysage réglementaire en 2026

Reporting de durabilité : la double dynamique CSRD / VSME

En décembre 2025, le vote au parlement européen de la loi Omnibus a radicalement transformé le paysage du reporting. En relevant les seuils de la CSRD à 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d’affaires, elle a réduit d’environ 80 % le nombre d’entreprises initialement concernées. 

Conséquence immédiate, une nouvelle dynamique s’installe. Moins d’entreprises produisent un reporting CSRD complet, mais davantage d’entreprises devront fournir des informations ESG à leurs clients, partenaires et financeurs. 

Pour les PME et ETI exemptées, la VSME devient le cadre le plus simple pour répondre de manière structurée aux demandes d’informations ESG de leurs parties prenantes.

Dans ce nouveau cadre, la Value Chain Cap (plafonnement des demandes ESG dans la chaîne de valeur) s’impose. Les demandes adressées aux entreprises hors CSRD doivent, autant que possible, se limiter au périmètre d’informations couvert par la VSME.

Impacts concrets :

  • La VSME s’impose comme un langage commun des échanges ESG : La VSME devient progressivement un cadre partagé entre PME/ETI, donneurs d’ordre et acteurs financiers. Selon le premier rapport publié par l’EFRAG sur son adoption, 67 % des utilisateurs de données (banques, grandes entreprises) l’utilisent déjà comme référence pour collecter des informations ESG auprès de leurs partenaires PME.


  • Des demandes ESG plus encadrées, sans disparition des attentes : Avec la Value Chain Cap, les donneurs d’ordre doivent en principe limiter leurs demandes au périmètre couvert par la VSME. Il se peut qu’ils cherchent néanmoins à s’assurer que certains enjeux ESG clés sont bien maîtrisés par leurs fournisseurs. Disposer d’une analyse claire de ses enjeux matériels permet d’anticiper ces attentes et d’y répondre de manière structurée.

  • Priorisation par la matérialité : L’enjeu n’est plus de tout documenter, mais de se concentrer sur les sujets réellement déterminants (risques, dépendances, opportunités, impacts). Comprendre et agir sur ses enjeux ESG permet de s’approprier les opportunités et minimiser ses risques. 

  • La fiabilité des données devient décisive : qualité, traçabilité et cohérence des informations pèsent davantage dans l’accès aux appels d’offres et aux financements bancaires.

Si vous souhaitez avancer sans vous perdre dans la complexité réglementaire, WeCount propose un programme ESG conçu pour structurer un reporting crédible et une feuille de route alignée ESRS/VSME 👉 En savoir plus

le MACF (Mécanisme d'Ajustement Carbone aux Frontières) entre en vigueur

Au 1er janvier 2026, le MACF, également appelé CBAM (Carbon Border Adjustment Mechanism) entre dans sa phase définitive, marquant la fin de la période transitoire. 

Ce dispositif européen met fin à une forme de concurrence déloyale en appliquant aux produits importés pour six secteurs stratégiques (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité, hydrogène) une tarification carbone équivalente à celle supportée par les industriels européens.

L’objectif est double : rééquilibrer la compétitivité carbone entre productions européennes et importations, et inciter les entreprises à privilégier des chaînes d’approvisionnement européennes ou engagées dans des trajectoires de décarbonation crédibles.

Impacts concrets :

  • Statut obligatoire : Les entreprises important ces marchandises doivent désormais détenir le statut de « déclarant MACF autorisé », délivré par les autorités douanières.

  • Sécurisation de la chaîne d’approvisionnement : Le MACF pousse à réévaluer les dépendances hors-UE. C'est une opportunité pour les responsables RSE de préconiser des stratégies de relocalisation proche (nearshoring) ou de favoriser des fournisseurs engagés dans des trajectoires de décarbonation crédibles afin de réduire la facture carbone à la frontière.

Autres réglementations environnementales à suivre 

L’année 2026 est marquée par une accélération des réglementations sectorielles qui imposent une transformation opérationnelle des modèles d’affaires. Le volet social fait l’objet d’un focus dédié plus loin dans cet article.

  • PFAS et polluants éternels : Dès le 1er janvier 2026, la loi n° 2025-188 entre en vigueur, interdisant progressivement la fabrication et l'importation de produits contenant des PFAS dans des secteurs clés comme les cosmétiques, le textile, l'habillement et les chaussures.

  • Économie circulaire du plastique : Pour encourager l'incorporation de matières recyclées, un système de bonus/malus financier est instauré au 1er janvier 2026 pour plusieurs filières (électronique, jouets, bricolage). La recyclabilité devient ainsi un avantage économique direct pour les producteurs.

  • Règlement Déforestation (EUDR) : L'application est désormais fixée au 30 décembre 2026 pour les grands opérateurs et au 30 juin 2027 pour les PME. Les entreprises concernées devront produire une déclaration de diligence raisonnable (DDR) pour garantir que leurs produits (café, cacao, bois, caoutchouc, etc.) n'ont pas causé de dégradation forestière.

  • Simplification de la Taxonomie verte : Un nouveau régime, applicable dès les rapports publiés en 2026 (pour l'exercice 2025), introduit une logique de matérialité financière. Les entreprises peuvent désormais se dispenser de l'évaluation technique complexe pour les activités jugées non significatives financièrement au regard de seuils de Capex et Opex. Ces activités doivent néanmoins faire l'objet d'une déclaration simplifiée..

  • SNBC 3 : attendue au printemps 2026, la 3e Stratégie Nationale Bas-Carbone fixe un rythme de réduction des émissions de 5 % par an jusqu’en 2030, puis 7 % par an ensuite, impliquant une transformation profonde des secteurs pour diviser les émissions par 6 en l’espace de seulement 20 ans.

Impacts concrets :

  • Arbitrages matières et éco-conception : Les interdictions (PFAS) et les incitations (Plastique) forcent des arbitrages immédiats sur la composition des produits et le choix des fournisseurs.

  • Traçabilité et gestion des risques : Une entreprise peut être déstabilisée par ce qui se passe chez ses fournisseurs. La capacité à fournir des données de traçabilité robustes est désormais une condition d'accès au marché européen. 

  • Fiabilisation de la donnée : Même avec la simplification, la Taxonomie reste un indicateur de solvabilité et de valorisation. Le quotidien du responsable RSE consiste désormais à transformer ces chiffres en preuves de résilience pour rassurer les financeurs qui exigent des rapports précis sur la part d'activités durables.

Les 9 tendances RSE 2026 : ce qui change concrètement pour les organisations

Le responsable RSE confirme son rôle de chef d’orchestre transversal

En 2026, la RSE se décentralise pour devenir une responsabilité partagée par les fonctions métiers. Elle n’est plus portée par une seule fonction, mais diffusée dans les achats, la finance, les opérations, l’innovation, les filiales…

On parle de plus en plus de Responsabilité Territoriale de l’Entreprise (RTE) : l’action se joue là où se prennent les décisions concrètes et là où l’impact se produit.

Impact concret : 

Une RSE distribuée dans les fonctions clés : finance (indicateurs de robustesse et de solvabilité), achats (chaîne de valeur, conformité, risques), innovation (éco-conception, circularité). Le rôle du responsable RSE évolue : moins “porter seul”, plus animer, coordonner et donner une direction commune.

Embarquer la direction : un prérequis non négociable

Sans direction engagée, la RSE plafonne. En 2026, cette réalité devient plus visible parce que les sujets RSE touchent directement les décisions business : investissements, chaîne de valeur, conformité produit, accès aux marchés et aux financements.

Impacts concrets :

  • Les compétences clés du responsable RSE deviennent aussi politique et pédagogique : il faut être désormais capable de traduire des enjeux climat et ESG en éléments compréhensibles pour la direction, en lien avec la performance économique et les arbitrages stratégiques.

  • Des échanges plus structurants avec le CODIR : le discours évolue, moins de jargon, davantage de scénarios, de conditions de mise en œuvre, de conséquences opérationnelles et de résultats chiffrés.

  • L’usage de cadres de références pour avancer : des démarches type ACT Pas à Pas sont de plus en plus mobilisées pour ancrer une stratégie climat dans la gouvernance et la décision.

💻 Pour aller plus loin sur ce sujet, découvrez Les Pépites #5 – Embarquer sa direction, un webinaire animé par les experts WeCount et la Convention des Entreprises pour le Climat. Vous apprendrez comment déclencher l’adhésion au plus haut niveau et dépasser les résistances.

Scope 3 : la décarbonation de la chaîne de valeur change d’échelle

En 2026, l’attention se concentre massivement sur le Scope 3, qui représente souvent plus de 80 % de l’empreinte carbone des entreprises. 

Cette bascule n’est plus théorique : elle est portée par les exigences des donneurs d’ordre, les cadres méthodologiques existants et la prise de conscience des risques liés aux chaînes d’approvisionnement.

Les entreprises sont de plus en plus incitées à travailler avec leurs fournisseurs, plutôt qu’à se limiter à une consolidation de données. Les démarches collectives, sectorielles ou territoriales prennent ici tout leur sens pour mutualiser les efforts et éviter une approche fragmentée.

Impacts concrets :

  • La collaboration inter-entreprises devient un levier central : La réduction des émissions passe par des coalitions (comme le PACTE Industrie ou le Fashion Pact) pour transformer des filières entières plutôt que des acteurs isolés.

  • Climat et sécurisation des approvisionnements se rejoignent : les stratégies de décarbonation intègrent désormais des enjeux de dépendance, de relocalisation proche (nearshoring). Le pilotage climat devient indissociable des choix d’achats et de logistique.

  • Le scope 3, un sujet stratégique à l’interface entre RSE, achats et opérations : il ne s'agit plus seulement de limiter son impact mais de bâtir une chaîne de valeur résiliente et créatrice de valeur économique.

  • Économie circulaire, éco-conception et scope 3 : dans un contexte de tensions sur les matières premières et de dépendances géographiques, l’intégration de matières recyclées, l’allongement de la durée de vie des produits et le développement de boucles de réemploi peuvent devenir des leviers clés d’adaptation pour réduire l’empreinte carbone et sécuriser les approvisionnements.

Trajectoires et référentiels : vers une clarification méthodologique

Plusieurs évolutions méthodologiques structurent le climat en 2026.

La consultation du GHG Protocol sur les méthodes de calcul liées à l’énergie et les mises à jour attendues du Net-Zero Standard de la SBTi témoignent d’un mouvement de clarification, dans un contexte où les entreprises attendent davantage de lisibilité et de stabilité.

L’enjeu n’est pas de multiplier les cadres, mais de renforcer la cohérence entre mesure, trajectoire et décisions.

Impacts concrets :

  • Les responsables RSE doivent renforcer leur capacité d’arbitrage méthodologique.

  • La robustesse des hypothèses et des choix de calcul devient aussi importante que le résultat chiffré.

  • Les trajectoires crédibles prennent le pas sur les engagements génériques.

👉 Vous souhaitez structurer une trajectoire climat robuste et crédible ? Chez WeCount, nous accompagnons les organisations dans la démarche ACT Pas à Pas pour relier pour relier ambition climatique, décisions stratégiques et mise en œuvre opérationnelle, en tenant compte de leurs contraintes réelles. Découvrez dès maintenant notre accompagnement ACT Pas à Pas. 

Adaptation : une stratégie rentable, pas seulement défensive

Dans un contexte où les aléas climatiques gagnent en fréquence, en intensité et en imprévisibilité, l’adaptation s’impose progressivement dans la stratégie des entreprises comme un levier de continuité d’activité, de résilience et de performance économique.



Canicules, stress hydrique, inondations, incendies ou tensions sur les ressources affectent déjà les coûts, les marges, la productivité des entreprises. Ces impacts ne se limitent pas aux sites opérationnels : ils concernent l’ensemble de la chaîne de valeur.

Le rapport Returns on Resilience (Systemiq) apporte un éclairage décisif : chaque dollar investi dans l’adaptation génère plus de dix dollars de bénéfices économiques, via les pertes évitées, les gains opérationnels et les co-bénéfices sociaux.

Le marché mondial des solutions d’adaptation pourrait ainsi atteindre 1 300 milliards de dollars par an d’ici 2030

Impacts concrets

  • L’adaptation devient un sujet de pilotage stratégique : les entreprises commencent à intégrer les risques physiques dans leurs décisions d’investissement, de localisation, de conception des infrastructures et de sécurisation des approvisionnements.

  • La chaîne de valeur devient centrale : les vulnérabilités climatiques se situent souvent hors du périmètre direct. Dépendance à certaines zones géographiques, fournisseurs critiques, ressources naturelles clés (eau, énergie, matières premières). L’analyse de résilience doit couvrir l’amont comme l’aval.

  • La quantification de l’inaction progresse : même sans modélisation financière complexe, estimer les impacts potentiels sur le chiffre d’affaires, les CAPEX, les coûts d’assurance ou les interruptions d’activité permet de prioriser les actions et d’arbitrer plus efficacement.

  • De nouvelles attentes émergent du marché : régulateurs, assureurs, banques et grands clients attendent de plus en plus la démonstration d’une gestion proactive des risques climatiques et d’un plan d’adaptation crédible, en lien avec les exigences CSRD (ESRS E1).

👉 Chez WeCount, un programme collectif dédié à l’adaptation est déjà déployé. En 4 mois, il vise à aider plusieurs organisations à identifier leurs principaux risques climatiques physiques et opportunités, à évaluer les impacts financiers potentiels et à construire un plan d’adaptation priorisée, opérationnelle et pilotable. Si vous souhaitez en discuter, contactez-nous.

Numérique responsable et IA : concilier innovation et sobriété

En 2026, le numérique responsable devient un enjeu de pilotage à part entière, sous l’effet de la généralisation de l’intelligence artificielle. Les choix numériques ne relèvent plus uniquement de l’IT : ils ont désormais des impacts directs sur l’empreinte environnementale, les coûts d’exploitation et la crédibilité des trajectoires climat.

Une tendance se confirme nettement : avec la généralisation de l’IA, la part de l’impact environnemental liée aux usages est vouée à augmenter dans les années à venir, sous l’effet de l’intensification des usages numériques, de l’augmentation des volumes de données et de la multiplication du nombre des terminaux. 

Les travaux menés par Carbone 4, présentés lors de notre webinaire Les Pépites #4 – IA, mode d’emploi pour les responsables RSE, montrent par exemple qu’une requête textuelle générée par un modèle d’IA émet en moyenne 1,15 g de CO₂, contre environ 0,2 g de CO₂ pour une requête sur un moteur de recherche classique et que plus de 85 % de l’empreinte provient des phases d’entraînement et d’inférence dans les data centers. 

Dans ce contexte, l’IA cesse d’être un simple sujet d’innovation pour devenir un enjeu de gouvernance RSE. La question n’est plus « faut-il utiliser l’IA ? », mais où, pourquoi et à quelles conditions.

Un récent sondage mené par WeCount auprès de plus de 500 responsables RSE met en lumière un point de vigilance pour 2026 : dans près de 70 % des organisations, les responsables RSE restent peu associés aux décisions d’usage de l’intelligence artificielle.

Or ces choix, souvent pilotés côté IT ou innovation, peuvent rapidement se traduire par une augmentation des usages… et donc des impacts.

Impacts concrets

  • La sobriété numérique et l’éco-conception des services s’imposent comme des priorités : l’enjeu est désormais de faire des choix éclairés sur les usages réellement utiles et sur la conception des services numériques déployés.

  • L’IA devient un sujet de gouvernance : dès lors que ses usages ont des impacts environnementaux, ils appellent des arbitrages explicites, de cadrer les usages, fixer des garde-fous et éviter les effets rebonds.

  • La fonction RSE joue un rôle de tiers de confiance : apporter une lecture critique sur les impacts, les limites et les conditions d’un usage responsable.

📕 Pour aller plus loin, accédez aux résultats complets du sondage WeCount mené auprès de plus de 500 responsables RSE : IA & RSE : où en sont les organisations ?

La biodiversité s’impose comme un pilier stratégique

En 2026, la biodiversité n'est plus un sujet périphérique éclipsé par le climat ; elle s'impose comme un pilier stratégique de même niveau. 

Ce basculement est dicté par une réalité économique brutale : plus de 50 % du PIB mondial dépend directement du bon fonctionnement de la nature (eau, pollinisation, régulation thermique, matières premières…).

La tendance majeure est l’intégration de la nature dans la gestion des risques financiers. Grâce à l'alignement de cadres comme la Taskforce on Nature-related Financial Disclosures (TNFD), la perte de biodiversité est désormais traitée comme un risque capable d'affecter la solvabilité des entreprises.

Impacts concrets :

  • Intégration financière : la biodiversité tend à devenir un critère de plus en plus regardé par les investisseurs et les banques, à mesure qu’elle est reconnue comme un risque financier.

  • L’essor de l’économie régénérative : l'objectif n'est plus seulement de limiter les externalités négatives mais de générer un impact positif en restaurant activement les écosystèmes dont elle dépend (agriculture régénératrice, végétalisation du bâti, biomimétisme…).

Économie circulaire, éco-conception : leviers réglementaires et économiques

En 2026, l’économie circulaire et l’éco-conception ne relèvent plus uniquement de bonnes pratiques : elles s’inscrivent dans des évolutions réglementaires concrètes qui impactent la compétitivité des organisations. 

L’élargissement de la Responsabilité Élargie du Producteur (REP) en France marque un tournant avec la mise en place effective, depuis le 1er janvier 2026, de la nouvelle filière pour les emballages professionnels. Ce dispositif contraint désormais les entreprises à financer ou gérer la fin de vie de ces emballages, étendant strictement le principe du "pollueur-payeur" aux produits utilisés par les professionnels (industriels, commerçants, artisans).

Parallèlement, la régulation de l'ultra-fast fashion se durcit. Bien que l'adoption finale de la loi dédiée ait été repoussée suite à des réserves de la Commission européenne, le gouvernement français agit immédiatement via la révision du cahier des charges de la REP textile pour imposer un "malus significatif".

Concrètement, le montant de cette pénalité sera calculé selon la note environnementale du vêtement (l'éco-score), entré en vigueur le 1er octobre 2025,. L’éco-conception devient donc stratégique pour améliorer cette note et préserver ses marges.

Impact concret

  • L’éco-conception devient un levier économique : Elle permet de réduire le montant des taxes de recyclage (éco-contributions) versées aux éco-organismes agréés (ex: Refashion), d’éviter les pénalités financières liées aux produits polluants et de s'aligner sur les nouveaux standards de durabilité.

Le pilier social : facteur d’attractivité et de performance durable 

En 2026, le volet social sort de l'ombre des enjeux environnementaux sous la double impulsion des exigences des générations Y/Z et d'un agenda législatif strict. Il ne s'agit plus simplement de « Qualité de Vie au Travail », mais de transformations profondes des politiques RH, des pratiques managériales et de la gestion des talents.

Plusieurs évolutions structurent l’agenda social :

  • Transparence salariale : la directive européenne sur la transparence des rémunérations, adoptée en mai 2023, devra être transposée dans le droit français avant le 7 juin 2026. Elle impose de nouvelles obligations aux entreprises en matière d’information sur les écarts de rémunération et renforce les exigences d’égalité femmes-hommes.

  • Emploi des seniors : mise en place d’un malus pour les entreprises de plus de 300 salariés ne respectant pas les objectifs d’emploi.

  • Parentalité : allongement du congé de naissance (+2 mois pour chaque parent).

Impacts concrets

  • Attractivité et rétention : l’alignement des valeurs et l’équilibre vie professionnelle / vie personnelle deviennent déterminants pour attirer et fidéliser les talents.

  • Performance opérationnelle : santé mentale, réduction du stress et engagement des équipes influencent directement l’absentéisme et la qualité du travail.

  • Engagement des équipes : les organisations qui impliquent davantage leurs collaborateurs gagnent en stabilité sociale et en résilience.

Financer sa transition climat en 2026 : les dispositifs à connaître

Dispositif Pour qui Ce que ça finance Montant / prise en charge
Bpifrance Diag Décarbon'Action Lien utile PME et ETI de moins de 500 salariés, n’ayant pas réalisé de bilan GES dans les 5 dernières années, avec plus d’un an d’existence.
Au-delà de ce seuil, les demandes sont étudiées au cas par cas.
Diagnostic des émissions de GES (scopes 1, 2 et 3),
mise en place des premières actions de conduite du changement au sein de l’entreprise,
supports pour communiquer et valoriser la démarche.
Subvention de 40% par la BPI.
Montant max : 10 000 € HT.
Reste à charge entreprise : 6 000 € HT.
ADEME / ACT ACT Pas-à-Pas Lien utile Entreprises de toutes tailles disposant d’un bilan carbone récent (moins de 2 ans). Synthèse des risques et opportunités,
élaboration d’un plan climat stratégique à moyen terme (2035) et long terme (2050),
plan d’actions chiffré et opérationnel à 12 mois (impacts CO₂e, coûts, planning).
Entreprises industrielles :
ETI et + : coût 28 900 €, subvention 60 %, reste à charge 11 560 €
PME : subvention 70 %, reste à charge 8 670 €
TPE : subvention 80 %, reste à charge 5 780 €

Entreprises non industrielles :
ETI et + : subvention 60 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 11 560 €
PME : subvention 70 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 10 900 €
TPE : subvention 80 % plafonnée à 18 k€, reste à charge 10 900 €

Le coordinateur ACT doit être formé (coût formation : 1 000 € HT).
Pour les entreprises industrielles : prise en charge de la formation à 80 % (<250 salariés) et 40 % (>250 salariés).
Le reliquat peut être pris en charge par l’OPCO.
ADEME PACTE Industrie Lien utile Toutes les PME et ETI du secteur industriel. Accompagnement via études et coaching sur : management de l’énergie (audit énergétique, feuille de route...),
stratégie de décarbonation (via ACT Pas-à-Pas), financement de la transition (montage financier des projets d’investissement).
Taux de prise en charge selon taille :
80 % pour les TPE
70 % pour les PME
60 % pour les ETI et grands groupes.
Prestations réalisées par des prestataires référencés PACTE Industrie ou ACT Initiative.
ADEME / CEE PACTE Entreprise (éligible CEE) Lien utile Entreprises privées, TPE/PME ayant des bâtiments d'activités tertiaires,
assujetties ou pas au Dispositif Éco-Énergie Tertiaire (DEET), souhaitant s’engager dans une démarche
volontaire d’actions de réduction importante de leurs consommations d’énergie.
Audits énergétiques, stratégies énergie/climat (incluant ACT Pas-à-Pas et ACT Évaluation), études d'ingénierie de travaux (maîtrise d'oeuvre/AMO) visant à préparer des rénovations ou des optimisations énergétiques, actions d’efficacité énergétique sur bâtiments. Prise en charge via le dispositif des CEE.
Montant variable selon la nature des prestations (audit, ingénierie, accompagnement ACT, travaux) et la taille de l’entreprise.
Le niveau de financement est défini au cas par cas.
Régions / collectivités Aides régionales / métropoles / départements Lien utile Généralement PME et TPE. Critères variables selon la région (taille, secteur, chiffre d’affaires, etc.). Variable selon dispositifs : diagnostics, accompagnement, financement de plans d’actions, investissements liés à la transition écologique... Montants variables.
Exemples : dispositif CEDRE (région PACA) : aide jusqu’à 3 000 € ;
AGRI Bas Carbone (région Bretagne) : diagnostic GES + plan d’action sur 5 ans, taux jusqu’à 60 % du coût HT.
OPCO Financement formation RSE / climat Lien utile : France compétences
Lien utile : FSE
Toutes entreprises, selon leur branche professionnelle (11 OPCO : 2i, Afdas, Atlas, Constructys, EP, Ocapiat, Uniformation, Mobilité, Commerce, AKTO, OPCO Santé). Financement de formations liées au climat, à la RSE, reportings ESG, à la montée en compétences des équipes. Prise en charge partielle ou totale selon l’OPCO et la branche professionnelle.
Se renseigner auprès de son OPCO pour définir la méthode de financement (FNE/FSE/Plan de développement des compétences). Les méthodes de financement peuvent varier d'années en années, et les montant de prise en charge également.
Bpifrance Diag Adaptation Lien utile Entreprises de 1 à 499 salariés, avec au moins 1 an d’existence. Identification des risques physiques liés au changement climatique
et construction d’un premier plan d’actions pour réduire la vulnérabilité (sécheresses, canicules, inondations, grêle, etc.).
Subvention à hauteur de 50 % du coût.
Reste à charge pour l’entreprise : 3 000 € HT.

👉 Vous souhaitez structurer ou faire évoluer votre démarche RSE et climat en 2026 ? Les équipes WeCount accompagnent les organisations pour passer de l’analyse à l’action, avec des méthodes, des outils et des programmes adaptés à vos enjeux. Contactez-nous pour en discuter.

Ressources

Prix du carbone : évolution, marché et prévisions, Optima Énergie, janvier 2026

Vers la 3e Stratégie nationale bas-carbone (SNBC 3), Ministère de la Transition écologique, janvier 2026

Responsabilité Élargie du Producteur : une nouvelle filière éligible, Weblex, janvier 2026

Fast fashion : où en sont les mesures politiques pour réguler le secteur en France ?, Carenews, janvier 2026

Tendances RSE 2026 : la régénération pour une continuité économique contributive, Nous Sommes Vivants, janvier 2026

Le calendrier des événements RSE à suivre en 2026, Novethic, janvier 2026

2026 : après l’effondrement de la RSE, voici l’année de la radicalité et de la créativité !, The Good, janvier 2026

High Court rules that forced labour and exploitation claims against Dyson will be tried next year, LeighDay, janvier 2026

The Visionary CEO’s Guide to Sustainability 2025, Bain & Company, 2025

Transparence des salaires : ce qui va changer, Service Public Entreprendre, octobre 2025

Le règlement sur les données (Data Act) : un nouveau cadre européen pour le partage et l’utilisation des données, CNIL, décembre 2025

Stratégie nationale bas carbone : les cinq points qu'il ne fallait pas louper !, Construction21, décembre 2025

2025 C-suite Sustainability Report, Deloitte, 2025

Article
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